Elle a beau fermer les yeux, le temps n'excuse jamais son zèle.
Elle a beau écrire dans le sable, la mer jalouse rend à la plage son implacable virginité.
Elle a beau hurler dans les airs tout ce qu'il y a d'épouvantable en elle,
le vent le lui renvoie en pleine figure.
Faute de mieux, elle se tait.
Le hasard blanchira à jamais les coupables manipulés.
Après tout, le temps se moque bien de ses peurs.
La mer n'a jamais voulu d'elle.
Le vent bâillonne ses appels déchirés, déchirants qui tourbillonnent et se perdent.
Tendre une main qui jamais ne sera saisie par la bonne personne...
Fond sonore : Tinoviel ~ Rivendell
